De l'EDI aux
Services Web
Petit Glossaire du B2Bfr
pour
l'échange électronique de données
entre
entreprises francophones
(avec les équivalents
en anglais)

par Claude
Chiaramonti
EDItorialiste
de VendrEDI
Version 6.1
Janvier 2005
Pour que "le message passe"…
…il faut d'abord être d'accord sur le sens des données à
transmettre
Sont
rassemblées ici les définitions des principales notions relatives au B2Bfr, échanges
électroniques de données entre entreprises francophones, de l'EDI aux Services
Web. N'y figurent pas les noms, sigles ou expressions concernant un produit ou
un service particulier offert sur le marché. De même les termes de
l'informatique en général ne sont pas définis dans ce Petit Glossaire. Voir
des dictionnaires plus généraux mentionnés in
fine.
Mises à jour
Ce
Petit Glossaire peut être personnalisé, corrigé ou complété en fonction des
intérêts de chacun. Naturellement, toute participation à l'enrichissement et
à la mise à jour de ce Petit Glossaire étant la bienvenue, on peut adresser :
-
demande de rectification d'erreur ou d'amélioration d'une définition
-
suggestion de définition d'un nouveau terme ou expression
à
courrier.vendredi@club-internet.fr
qui
est également l'adresse d'abonnement à la lettre gratuite VendrEDI.
Site Web
Comme
tous les numéros de VendrEDI et ses Numéros spéciaux, la dernière version du
Petit Glossaire du B2Bfr est téléchargeable zippée sur le site de la société
Actimum. Elle y est aussi consultable
en ligne.
Le
Petit Glossaire du B2Bfr est de même consultable
en ligne sur son site aimablement géré par Eric van der Vlist (XMLfr)
comme y sont consultables les derniers numéros de VendrEDI depuis le n° 59.
Par exemple, le n° 88 s'affiche à : http://vendr-edi.net/vendredi88.xhtml.
Avertissement
Les
informations de ce Petit Glossaire du B2Bfr ne sont données qu'à titre
indicatif et doivent être vérifiées. L'auteur décline donc toute
responsabilité quant à l'utilisation par un lecteur d'une définition ou référence
comportant une erreur. Pour confirmations, voir in fine la liste de dictionnaires
consultables.
*******
A B C D
E F G H I
J K L M N
O P Q R S
T U V W X
Y Z
@ ARROBE, AROBAS, A COMMERCIAL
(se prononce "at" ou "chez")
"Le
caractère @, que personne n’avait remarqué sur les claviers, est devenu le sés@me
de nos messageries ! Quant à son origine, il pourrait s’agir de la ligature,
puis fusion, des caractères latins a et d (ayant donné "à" en français)
et son nom arrobas serait alors la déformation par les typos de "a rond
bas" (de casse), c’est à dire "a" minuscule entouré d’un
rond. Jusqu’à présent ce caractère @ n’était employé qu’aux
Etats-Unis, surtout en comptabilité pour indiquer le prix unitaire : "deux
livres à 1 dollar pièce" s’écrit sur une facture "2 books @
$1". D’où le nom de "a commercial" retenu par l'Afnor,
alors que l’ISO
emploie arrobe."
A
to A ou A2A
Sigle
de Application to Application. Utilisé
pour désigner l'intégration des applications informatiques internes à
l'entreprise, ou, dans l'EDI, la transmission de données de
l'application d'une entreprise à l'application correspondante d'une autre
entreprise. Voir EAI
Peut
aussi être employé comme sigle de Administration
to Administration. Désigne alors les échanges électroniques de données
entre administrations.
Contrat
privé entre deux ou plusieurs partenaires de l'EDI
traditionnel. Il prescrit les règles acceptées par lesdits partenaires, aussi
bien sur le plan juridique que sur le plan technique. Il permet ainsi d'assurer
la valeur juridique et la force probante de leurs transactions électroniques en
EDI et de régir l'utilisation de la technologie appliquée. Ce document est
habituellement accompagné d'un guide d’utilisation des messages EDI prévus.
ACCRÉDITATION
Procédure
ISO par laquelle un organisme faisant autorité reconnaît formellement qu'un
service ou un individu est compétent pour effectuer des tâches spécifiques.
ACCUSÉ DE RÉCEPTION
Il
y a deux grandes catégories d'accusés de réception (AR) :
- AR technique, en général de proche en proche
entre deux éléments actifs du réseau ;
- AR applicatif, de bout en bout (c'est-à-dire entre
l'émetteur originel et le destinataire final).
On
ne s'intéresse ici qu'aux AR applicatifs : il y en a plusieurs types :
- Courrier électronique : pour un échange
asynchrone cela se traduit par "message arrivé dans la boîte à lettres
du partenaire" ou "message levé de la boîte à lettres" (c'est-à-dire
le destinataire s'est connecté chez son fournisseur d'accès à Internet pour
ramasser le courrier, équivalent à l'AR de la poste) ; pour un échange
synchrone de type transfert de fichier cela se traduit par : "le fichier a
(ou n'a pas) été entièrement transmis" ;
- Edifact :accusé de réception
de type syntaxique par le message CONTRL : accusé de réception d'un message
conforme à un message type Edifact ; accusé de réception de type applicatif
(message Edifact APERAK). Le message est bien formé (accusé de réception
syntaxique positif, ce qui signifie que le message est bien reçu et correct),
mais certaines données qu'il contient sont en contradiction avec les données
de l'application (par exemple, une adresse de livraison modifiée sans
notification préalable)
- XML : indication que le message
reçu est (ou n'est pas) conforme à la DTD ou maintenant au Schéma
de référence ;
- Services Web : début 2005, deux propositions de standards co-existent, WS-Reliable Messaging (proposition de BEA, IBM, Microsoft et Tibco) et WS-Reliability (de Sun, Sonic, Fujitsu, Hitachi, NEC et autres), standard Oasis ; les deux ne garantissent pas le bon acheminement du contenu des messages, mais simplement que l'information sur cet acheminement sera identique des deux côtés, par exemple qu'un message n'a bien été envoyé et reçu qu'une seule fois.
ACRONYME
Sigle
prononcé comme un mot ordinaire bien que constitué par la concaténation des
initiales d'une expression ou du nom d'un objet ou d'une personne morale.
L'acronyme est en lettres minuscules (Ascii, ou Edifact) alors que le sigle dont
toutes les lettres sont épelées est en majuscules (RATP, EDI ou XML). On peut
écrire Onu ou ONU puisque les deux prononciations sont pratiquées. Par contre,
on écrit généralement ISO bien qu'il ne s'agisse pas d'un sigle mais du mot
grec signifiant égal.
·
adresse de domaine Internet
(Domain Name System) : système d’adressage assurant la connexion à
chaque machine par les protocoles Internet (IP). Une adresse
peut être fournie par l'entreprise qui l'utilise ou par un fournisseur d'accès
Internet. L'adresse se présente sous la forme nom.extension :
par exemple, beaumagasin.com.
Afin d'éviter les homonymies, on enregistre les adresses dans un annuaire électronique
que l'on consulte avant toute nouvelle attribution ;
·
adresse X400 :
autre système d'adressage suivant les spécifications de la messagerie X400 ;
·
adresse URL (Uniform Resource Locator) :
système d'adressage du lieu où se trouve l'information. Les URL les plus
utilisées sont celles du Web qui se présentent sous la forme http://www.beaumagasin.com/catalogue/cdrom
où :
-
http:// est le protocole utilisé ;
-
www.beaumagasin.com est l'adresse de l'ordinateur serveur Web ;
-
.com
est le nom de domaine (ou l'extension) ;
-
catalogue est le sous-répertoire contenant les catalogues ;
-
cdrom est le fichier catalogue des CD-Rom vendus par la société.
Les
URL assurent les liens vers les pages Web en indiquant précisément l’adresse
de chaque page. Il existe cependant d'autres URL qui donnent accès aux serveurs
FTP (transfert de fichiers) et à d'autres sources d'information. On peut citer
les URL gopher:// - ftp:// - news:// - telnet://. Les URL identifient donc des
adresses
Internet et, à ce titre, sont considérées comme des URI.
·
adresse e-mail : adresse électronique
d'une boîte aux lettres (équivalent de l’adresse postale de chaque
correspondant).
Exemple d'adresse e-mail : jmartin@beaumagasin.com.
Il s'agit de l'adresse personnelle de Jean Martin, sur le serveur dont l'adresse
est beaumagasin.com. Autre exemple :
marketing@beaumagasin.com. Il s'agit
de l'adresse d'un groupe de personnes ou d'un service.
Sigle de Association Française de NORmalisation. Association créée en 1926, reconnue d'utilité publique, qui a notamment pour missions (décret n° 84-74 modifié) d'animer et de coordonner le système français de normalisation et de représenter et défendre les intérêts français au CEN et à l'ISO. L'Afnor diffuse les normes françaises, dont celles transposant des normes européennes (EN) ou internationales (ISO). Þ http://www.afnor.fr
Processus logistique d'une plate-forme d'éclatement de produits consistant à regrouper par lieu final d'expédition les produits à livrer, par exemple suivant les indications de la commande allotie. Voir la technique complémentaire du cross-docking.
Norme
nationale multisectorielle (syntaxe et messages) mise au point par le comité
ASC X12 de l'ANSI (sigle de l'American
National Standard Institute). L'ANSI X12 avait annoncé sa décision de
mettre les messages X12 au format Edifact, mais
n'a pas mis cette décision en application, notamment en raison du développement
d’XML. Þ
http://www.x12.org
Sigle
d’Application Programming Interface.
Interface permettant à une application d'accéder à des programmes système,
par exemple pour communiquer ou extraire des données. Par exemple, l'API SAX
(Simple Accès à XML) propose une approche événementielle
pour l'analyse des documents XML.
APS
Sigle de Advanced
Planning and Scheduling. Les logiciels d'APS prennent en charge, via des méthodes mathématiques d'optimisation, des problèmes de
planification complexes insuffisamment couverts par les logiciels de gestion intégrés
(ERP).
Se
dit de la présentation d'une page Web en HTML
: l'arborescence part de la page d'accueil et par des liens hypertextes va vers
les pages les plus lointaines. La construction du site doit être faite de manière
à ce que l'internaute ne se perde pas et puisse facilement revenir à la page
d'accueil. De la qualité de l'arborescence dépend l'efficacité de la fréquentation
du site…
Se
dit aussi de la logique d'un document XML partant d'un élément
racine unique et se déployant ensuite par différenciations successives.
ASCII
Sigle
de American Standard Code for Information
Interchange. Les plus communément utilisés, les 128 caractères Ascii (7
bits) sont précédés d'un zéro (8 bits). Les 32.768 caractères (16 bits)
utilisés par Unicode commencent par les 128 caractères
Ascii.
ASN1
Sigle
de Abstract Syntax Notation One. Syntaxe
abstraite pouvant décrire tout type de données de manière non ambiguë.
Voir la couche de présentation du modèle OSI.
ATTRIBUT
Couple
"nom – valeur" intérieur à la partie entrante d'une balise
XML qui précise ou modifie la signification de l'élément
balisé.
Procédure
(algorithme et clé) par laquelle l'émetteur (ou le
destinataire) d’un message confirme et valide son identité par des moyens
techniques adéquats, comme la signature électronique.
AUTORITE DE
CERTIFICATION (ou tiers certificateur)
Pour
permettre au destinataire d'un message signé de vérifier la signature
électronique en étant sûr que la clé publique
appartient bien à celui qui le prétend, l'Autorité de certification valide
avec le certificat
délivré à l'internaute avec l'aide de l'Autorité d'enregistrement. Cet
intermédiaire assure également l'annuaire des certificats révoqués. Il
pourra également assurer d'autres fonctions de notarisation
comme l'horodatage. Voir décret publié au JO du 30
mars 2001 et arrêtés ultérieurs :
Þ
http://www.finances.gouv.fr ou bien
http://www.droit-technologie.org
AUTORITE D'ENREGISTREMENT
Entité
déléguée par une autorité de certification (voir ce terme) qui se charge de
recueillir les éléments d'identification de tout demandeur de certificat électronique.
Þ
http://www.finances.gouv.fr ou bien http://www.droit-technologie.org
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Sigle de Business
to Administration. Échanges électroniques de données entre entreprises et
administrations.
B to B
ou B2B
Sigle de Business
to Business. Échanges
électroniques de données entre entreprises. Pour indiquer qu'il y a intégration,
on dit B to Bi.
B to C ou B2C
Sigle de Business
to Consumer. Transaction
électronique entre une entreprise et une personne privée.
B to E ou B2E
Sigle de Business
to Employee. Ensemble
des échanges (services, informations, formulaires, produits…) entre une
entreprise et son personnel. L'intranet en est souvent le support principal.
Traduction
de tag dans le monde HTML
ou XML francophone. Synonyme : étiquette. Marques qui
encadrent un élément de contenu et permettent de
localiser cet élément dans la structure hiérarchique (arborescence)
d'un document XML. Placé entre la balise d'entrée <tag>, et la balise de
sortie </tag>, l'élément peut être reconnu et traité par le logiciel
qui analyse le document.
Sigle
de Business Process ou processus métier
: ensemble de transactions d’échanges de données (combinaison de messages)
supportant un processus particulier, processus commercial ou démarche
administrative. En EDI on parlait de scénario d'interchange.
Sigle
de Business Process Execution Language
en cours de standardisation à Oasis. Voir BPEL4WS
ci-dessous.
BPEL4WS
Sigle de Business
Process Execution Language For Web Services. Soumis à Oasis par Microsoft, IBM, BEA, SAP
et Seibel pour la description de la chorégraphie
des messages d'un Service Web. Tout le monde, y compris
Sun, semble s'y rallier sous le sigle BPEL.
BPM
Sigle
de Business Process Management.
Gestion de processus métiers, après analyse et modélisation logicielle des
procédures mises en place par l'entreprise pour réaliser ses activités.
BPML
Sigle
de Business Process Management Language.
BPML est un métalangage voué à la modélisation des processus métier pour
leur mise en œuvre en Services Web par BPEL (cf
ci-dessus).
BRMS
Sigle de Business
Rules Management System. Formalisation type IF-THEN-ELSE des règles de business servant à passer à passer une commande aux informaticiens
qui soit claire et adaptée aux langages de programmation.
BROWSER, au Canada on dit Fureteur ou
Butineur
Navigateur
permettant de surfer, butiner sur le Web. Les plus récents comme IE6 (Internet
Explorer version 6 de Microsoft) comportent un parseur
permettant de valider la structure d'un message XML.
BTP
Sigle
de Business Transaction Protocol.
Projet d'Oasis développant un protocole basé sur XML pour
gérer les transactions B2B complexes sur Internet. Plus simple que le protocole
concurrent du framework ebXML.
BUSINESS
INTELLIGENCE
Ensemble
des outils d'analyse et d'aide à la décision qui exploitent les données
brutes de l'entreprise pour l'optimisation de l'entreprise, depuis le tableau de
bord pour la gestion quotidienne ou le data
mining (analyse statistique) jusqu'à l'espionnage industriel.
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Spécification
du W3C décrivant une méthode de génération d'un document générique (canonical)
à partir duquel des occurrences ou des subsets pourront être déduits.
CEFACT-ONU
ou UN/CEFACT voir FORUM
CEFACT
Sigle
de United Nations Centre for the
Facilitation of Procedures & Practices for Administration, Commerce &
Transport, qui a été mis au goût du jour en United
Nations Center for Trade facilitation and Electronic Business. Þ
http://www.unece.org/cefact/
CEN
Sigle
de Comité européen de normalisation. Association composée des instituts
nationaux de normalisation européens, dont l'Afnor pour la
France. Abrite en particulier l’ISSS (Information
Society Standardization System) dont l’eBES (electronic
Business European Standardization) est l’un des ateliers ouverts (Open
Workshops)
Þ http://www.cenorm.be/cenorm/businessdomains/businessdomains/isss/activity/wsebes.asp
Le
certificat émis par une autorité de certification et sous sa responsabilité
permet de certifier l'appartenance d'une clé cryptographique publique au détenteur
du certificat.
Le
certificat peut aussi comporter des informations sur l'étendue des pouvoirs de
signature du titulaire, la durée de validité du certificat, ainsi que
l'adresse de la liste de révocation dont relève ce certificat. Les données
pouvant figurer dans un certificat sont définies par la norme X.509.
Þ http://www.ialtafrance.org/
Sigle
de Comité français d'organisation et de normalisation bancaires. Les messages EDI
développés et maintenus par le CFONB (comme les protocoles ETEBAC)
sont largement utilisés en France (ordres de virement, relevés de comptes
etc.). Þ
http://www.cfonb.org
CHAINE LOGISTIQUE voir
Logistique
Technique
de dissimulation du sens d'une information grâce au codage de son contenu.
Seuls les destinataires peuvent opérer le décodage. Encore peu employée sur
Internet, elle reste l'un des moyens de confidentialité les plus sûrs. Modes
couramment employés : DES (Data
Encryption Standard, algorithme symétrique restreint d'utilisation par la Défense
US), AES (Advanced
Encryption Standard) qui le prolonge et
RSA. Voir X 509.
CHOREGRAPHIE
(choreography)
Un
processus métier (ou BP, business process), par exemple la Gestion partagée
des Approvisionnements (GPA), se traduit par une succession
d'échanges électroniques entre partenaires. La chorégraphie de ces échanges
est non seulement leur enchaînement logique (orchestration) mais les diverses
conditions que peuvent avoir à remplir chacun de ces partenaires et chacun de
ces échanges (rapidité etc.). En EDI on parlait de scénario
d'interchange.
CLASSE
Notion
utilisée dans la modélisation qui désigne un ensemble d’objets ayant les mêmes
propriétés, certaines ayant pu être héritées de la
classe qui les englobent.
CLE
CRYPTOGRAPHIQUE
Données
numériques complexes commandant les opérations de chiffrement
et décryptage. On distingue deux systèmes de clés :
- la
clé secrètedu système symétrique (la même clé secrète sert à chiffrer et
à déchiffrer).
-
les clés publique et privée du système asymétrique : l'utilisateur doit
garder confidentielle sa clé privée mais
la clé publique peut être largement diffusée. Ce que fait une clé
peut être défait par l'autre clé. Pour la clé publique, voir aussi certificat.
CLICK AND MORTAR
Pour
clic et mortier. Entreprise traditionnelle, en dur, qui a aussi des activités
sur Internet (on dit aussi Brick and Click).
Les entreprises réfractaires au e-business
restent Brick and Mortar. A l'inverse
on parle des dot.com ou des pure
players pour les entreprises qui réalisent la totalité de leur activité
commerciale sur Internet, sans la moindre boutique ou succursale physique.
1-
Chaîne de caractères (numériques ou alphanumériques) utilisée pour
enregistrer ou représenter une information sous une forme abrégée.
2-
Mode de représentation ou d'identification d'une information sous une forme
symbolique spécifique pouvant être reconnue par un ordinateur. Selon le cas,
on utilise des codes propres à l'entreprise (codes articles, par exemple), des
codes gérés par les répertoires Edifact (code
pour les types de message) ou des codes issus des normes ISO
(codes pour les unités de mesure, les monnaies, les pays).
CODE A BARRES
Constitué
par une succession de barres claires et foncées d'épaisseur variable,
traduisant une suite de caractères numériques ou alphanumériques et destinée
à être interprétée par un lecteur optique. Cette codification, qui permet
d'identifier les produits de consommation et leurs conditionnements de
transport, est normalisée par EAN-UCC (rebaptisé début
2005 en GS1). Le code à barres sera complété par la RFID.
COMMERCE
ELECTRONIQUE (ou e-commerce)
Utilisation
combinée des technologies de l’information et de la communication pour
conduire des relations d’affaires électroniquement (doing
business electronically). Le commerce électronique peut inclure, au-delà
du commerce proprement dit et de la supply
chain, toute forme d’échanges électroniques dans les domaines
administratif, social, industriel, etc. On parle alors plutôt de l'e-business.
Voir, si besoin, les textes réglementant le commerce électronique Þ
http://www.finances.gouv.fr ou bien http://www.droit-technologie.org
COMMUNAUTÉ
SECTORIELLE (EDI et commerce electronique)
Groupement
d’entreprises (association le plus souvent) dans le même secteur d'activités
(automobile, santé, transport etc.) qui pratiquent l’EDI
et le commerce électronique et qui participent à leur
normalisation et à leur promotion.
Par
exemple en France :
-
GS1 (ancienne Gencod EAN France (distribution) Þ
http://www.eannet-France.org
-
Galia (automobile) Þ
http://www.galia.com
-
Edisanté (santé) Þ
http://www.edisante.org
-
Edificas (comptabilité, formalités et reporting) Þ
http://www.edificas.org
COMMUNICATION (PROTOCOLE DE –)
Ensemble
des opérations "d'habillage" (signal de début et de fin, longueur,
vitesse de transmission, calculs de sécurité) effectuées sur un message afin
de le rendre transmissible par un réseau en respectant les normes de
transmission.
Dans
le domaine des échanges électroniques de données de très nombreux
Consortiums (ou Forums) publient des spécifications techniques pour des
standards de facto ou des normes quasi-officielles. Par exemple le W3C,
l'IETF, Oasis, OMG
ou le WS-I.
Sigle
de Common Object Request Broker Architecture. Outil de l'EAI
en loosely coupled : on parle
aujourd'hui d'ESB.
Composants
de base. Niveau sémantique d'ebXML : objets sémantiques réutilisables
(identification, adresse etc.) pour composer des schémas XML. Leur formalisme
est fixée par CCTS (Core Components
Technical Specification).
COUPLAGE FAIBLE
(loosely coupled)
Décrit
l'absence d'API codée pour relier avec des messages des applications ou des matériels.
Les services "à couplage faible", représentés par exemple par les Services
Web, sont à la base d'une SOA. De tels services, même
s'ils utilisent des systèmes incompatibles, peuvent être assemblés pour créer
à la demande des services composites et ensuite retrouver leur intégrité pour
d'autres assemblages. Mais pour qu'un assemblage fonctionne, encore faut-il
qu'une sémantique partagée (donc à couplage fort !)
soit bien assurée.
Sigle
de Collaborative Planning, Forecasting and
Replenishing, Plan, prévisions et approvisionnements concertés. C'est un
ensemble d'outils et de méthodes pour faire collaborer les producteurs et les
distributeurs pour assurer le réapprovisionnement au plus juste. Le CPFR se définit
comme une approche d'intégration globale de la chaîne d'approvisionnement réunissant
les concepts de l'offre et de la demande. Þ
http://www.cpfr.org
Sigles
de Collaboration Partnership Profile
et Collaboration Partnership Agreement.
Partie de l'architecture d'ebXML : une entreprise propose
ses "profils" (processus d'affaires et spécifications techniques) au
choix de ses partenaires pour effectuer de l'e-business.
Sigle
de Customer Relationship Management :
gestion personnalisée de toutes les données concernant chacun des clients
d'une entreprise.
Assemblage
d'une commande de client à partir de plusieurs envois fournisseurs ; préparation
de la marchandise directement sur le quai sans la stocker. Voir la technique
complémentaire de l'Allotissement.
CRYPTAGE voir CHIFFREMENT
A B
C D
E F
G H
I J
K L
M N
O P
Q R
S T
U V
W X
Y Z
Sigle
de DARPA Agent Markup
Language provenant du travail commun de l'US Military et du W3C pour enregistrer définitions et relations des
données (ontologie). Le développement de DAML se
poursuit avec celui de OIL (Ontology
Inference Layer) au sein du W3C sous le nom de OWL.
Sigle
de Dublin Core Metadata Initiative.
Accord établi à Dublin (Ohio) ayant abouti à la norme ISO15836 sur un noyau
de 15 définitions de de métadonnées définies
pour faciliter la recherche et l'accès aux ressources documentaires à enrichir
et pouvant servir de base, par exemple pour des comparaisons de vocabulaires
utilisant RDF. DCMI est une approche "top
down" dans laquelle peuvent se couler les initiatives "bottom
up" de description des langages métiers.
DEMATERIALISATION DE LA FACTURE
La
dématérialisation des factures est admise en France sous réserve de respecter
un certain nombre d'obligations dans les systèmes d'information des partenaires
à la dématérialisation. Les factures sous forme électronique peuvent adopter
la forme suivante :
-
factures de type EDI avec sécurisation ;
-
factures transmises par messagerie électronique à condition d'être
munies d'une signature électronique.
Voir
textes en vigueur : articles 289 et 289 bis du Code général des Impôts
Þ
http://www.finances.gouv.fr ou bien http://www.droit-technologie.org
DITA
Sigle
de Darwin Information Typing Architecture,
architecture de description de topics
(concepts, tâches, références), qui fait référence au spécialiste de l'évolution
des espèces pour affirmer sa capacité à rendre compte de l'évolution des
données en conservant specialization
et inheritance. Voir Topic
Maps.
Sigle
de Data Maintenance Request : demande
de modification du dernier répertoire TDID Edifact,
soit par adjonction d'un nouveau message, soit par ajout de code, donnée ou
segment, soit par modification de segment, donnée ou code existant.
DNS
Sigle
de Domain Name System. Le DNS est une
base de données qui transforme une adresse IP numérique (adresse Internet) en
un nom de domaine. Ex : 207.209.116.5 deviendrait : www.machin.com
DOCUMENT
Ensemble constitué par un support d'information et
les données enregistrées sur celui-ci, sous une forme en général stable que
l'homme ou la machine peut lire (ISO 2382-4).
DOCUMENT
XML
Un
Document XML est composé d'un Prologue, d'un arbre hiérarchique
d'éléments (arborescence) et, le cas échéant de commentaires et
d'instructions de traitement.
Il
est considéré comme "bien formé" s'il respecte la syntaxe XML sans
suivre aucun modèle.
Il
est considéré comme "valide" s'il est conforme à un modèle pré-déclaré,
DTD ou schéma. Dans ce cas,
l'analyseur syntaxique (ou parseur) XML vérifie
la conformité du message qu’il reçoit, non seulement
par rapport à la syntaxe XML, mais aussi par rapport au modèle.
DOM
Sigle
de Document Object Model : interfaces
spécialisées pour la manipulation de documents XML
par une application.
Fait,
concept ou instruction, représentée sous une forme conventionnelle,
susceptible d'être communiquée, interprétée ou traitée directement par
l'homme ou via des moyens automatiques (ISO 2382-1).
Sigle
de Document Schema Definition Language.
Mis au point par l'ISO/IEC/JTC1, DSDL distingue les différentes fonctions d'un
schéma XML pour en déduire des types de schémas plus simples : partie 2 de
DSDL, Relax NG vérifie la syntaxe XML et Schematron, partie 3 de DSDL vérifie
les règles de business.
Sigle
de Document Type Definition, "définition
type d'un document". Cette notion est héritée de la norme SGML.
Une DTD décrit de manière arborescente la structure logique d’un document
XML. Voir schéma XML.
DUBLIN CORE
METADATA INITIATIVE voir DCMI
A B C D
E F G H I
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Y Z
Sigle
de Enterprise Application Integration, qui
regroupe d'une part la communication interne à l'entreprise entre applications
et d'autre part la porte ouverte vers le B2B externe (on
parle alors de Total Business Integration).
Utilise les outils du middleware. Voir A2A.
EAN.UCC
system
Système
développé par EAN (sigle de European
Article Numbering, association devenue progressivement mondiale) en
association avec son membre nord-américain, UCC, (sigle de Uniform Code Council) qui standardise le code à barres, les
messages EDI et les schémas XML pour la supply chain de la grande distribution. Depuis le début 2005, EAN-UCC est rebaptisé
GS1.
Sigle
de electronic Business European
Standardization, Open Workshop du CEN / ISSS
qui reprend l'ancien EBES (European Board for Edifact Standardization) en élargissant son
mandat d'Edifact à ebXML. L'eBES
joue le rôle de point d'entrée des DMR européennes dans le
processus de mise à jour d'Edifact.
Þ
http://www.cenorm.be/cenorm/businessdomains/businessdomains/isss/activity/wsebes.asp
E-BUSINESS
Toutes
formes et tous domaines de relations professionnelles dématérialisées sur
Internet, y compris le commerce électronique. L'EDI
et maintenant les Services Web sont la forme automatisée
de l'e-business.
Sigle
de electronic Business XML, initiative
commune au départ à Oasis et au Cefact,
instance de l'ONU tutelle d'Edifact, pour la définition
d'un framework encadrant l'usage de
XML pour l'e-business, depuis
l'enveloppe des messages jusqu'à la sémantique.
La partie technique d'ebXML a été soumise par Oasis au TC 154, la partie BP (Business
Process)et des CC (Core
Components), retant à la charge de Cefact. Le framework
ebXML devait prendre la suite de l'EDI traditionnel, mais les
Services Web semblent mieux placés.
E-COMMERCE
voir COMMERCE ELECTRONIQUE
Sigle
de Efficient Consumer Response,
"efficacité et réactivité au service du consommateur". L'ECR est
une stratégie industrie/commerce dont l'objectif est de bâtir un système réactif,
partant du consommateur final, et dans lequel distributeurs et fournisseurs
travaillent ensemble, en étroite collaboration, pour apporter davantage de
satisfaction à ce consommateur et réduire les coûts. Les deux axes de ce système
sont un échange d'informations de qualité s'appuyant sur le principe du zéro-papier
de l'EDI, et un flux de marchandises sans rupture. Une des techniques utilisées
est l'ECR-VMI, sigle de Vendor management Inventory ou la Gestion Partagée des
Approvisionnements (GPA). Voir aussi CPFR
Sigle
de Electronic Data Interchange,
traduit par échange de données informatisé. A noter qu'"informatisé"
se rapporte à "échange" et non à "données" puisque
c’est l'ensemble de l’échange qui est informatisé et non seulement les
données. Il s'agit d'échange informatisé de messages-types préétablis et
normalisés d'ordinateur à ordinateur (d'application à application) via un
mode de télécommunication.
L'EDI
peut se décomposer en 4 couches : réseau x
protocole x syntaxe x
sémantique métier
Hier
l'EDI c'était : RVA / X435
/ syntaxe Edifact / sémantique
TDID Edifact
Aujourd'hui
l'EDI pourrait être remplacé par : Internet / IP
Services Web / XML / langages métiers
autonomes
EDI OUVERT
Norme
ISO 14662 issue des travaux de l'ISO/CEI/JTC1 SC30. Grâce
à l'EDI ouvert, les partenaires doivent pouvoir faire de l'EDI
sans devoir établir au préalable un accord d'interchange.
Le framework ebXML
s'est inspiré de l'EDI ouvert, en particulier de sa distinction entre BOV(Business
Operational View) et FSV (Functional
Service View).
Sigle
de Electronic Data Interchange for
Administration, Commerce and Transport (Echange de données informatisé
pour l'Administration, le Commerce et le Transport), Recommandations approuvées
et publiées par le Cefact de la Commission économique pour l'Europe de l'ONU
de Genève après mises à jour par le Forum du Cefact.
Edifact repose sur une grammaire, la syntaxe Edifact (norme ISO
9735) et une sémantique métier rassemblée dans les répertoires du TDID
(Trade Data Interchange Directory).
Þ
http://www.unece.org/trade/untdid/welcome.htm
EDIFICAS, EDISANTE, ETC.
Voir
Communautés EDI
Créée
en janvier 1990, Edifrance avait pour mission de promouvoir la démarche EDI
et de coordonner la participation française au processus de normalisation Edifact.
Edifrance a aussi participé au processus ebXML. Þ
http://www.edifrance.org
EDIINT
Sigle
de EDI Internet Integration, standard
de l'IETF permettant de combiner les syntaxes de l'EDI
traditionnel (Edifact et Ansi X12) avec les protocoles IP d'Internet : SMTP
pour AS1 (Applicability Statement 1), HTTP pour AS2 qui
est la variante de EDIINT la plus utilisée et AS3 avec FTP.
Sigle
de Échange de données techniques. Ensemble de prescriptions permettant l'échange
de données industrielles (CFAO), qualitatives, géographiques, médicales, etc.
Technique employée avec la norme STEP pour les données
industrielles.
Sigle
de l’Echange de formulaires informatisé.
L'EFI permet aux très petites entreprises de réaliser l'échange de messages EDI
sans investissement informatique lourd. Le principe est celui de l'affichage ou
de l'impression en clair des messages EDI reçus. Par exemple, un donneur
d'ordres envoie un message de commande identique à celui qu'il enverrait à un
fournisseur équipé d'EDI dans un Web EDI ou il est transformé en un
formulaire affichable à l'écran. L'EFI est également employé dans les
relations avec les administrations, comme une étape intermédiaire entre le téléchargement
d'un formulaire administratif en format pdf (édité par une imprimante, rempli
à la main puis envoyé par la poste) et les téléprocédures où les déclarations
administratives sont complètement dématérialisées.
L'EFI
est le plus souvent développé en HTML. Des
applications plus performantes utiliseront à l'avenir XML
et sa spécialisation XForms.
L'élément
d'un document XML est composé d'un contenu situé entre deux
balises.
ENTREPRISE ETENDUE
Ensemble
formé par une entreprise et ses partenaires directs, fournisseurs, clients et
prestataires, censé former un tout intégré par des échanges électroniques
de données, par exemple dans un Extranet. On parle
alors d'entreprise virtuelle.
Achat
électronique : ensemble des technologies permettant d'automatiser la chaîne
d'achats et de passer commandes et de gérer les achats auprès de fournisseurs
via Internet.
Sigle
de l’Enterprise Resource Planning.
(Progiciel de Gestion Intégré des ressources d'une entreprise). Les ERP
constituent une famille de programmes qui intègrent, en un ensemble cohérent,
les différentes fonctions de gestion informatisée d'une entreprise :
gestion des ressources humaines, gestion financière, commerciale (gestion des
achats, des ventes, gestion comptable), gestion de production (gestion des données
techniques, des ateliers etc.).
Sigle
de Enterprise Service Bus. Proposé
par Gartner pour décrire un "réseau "routier" permettant de
relier par des messages les endpoints,
points d'entrée des applications ou matériels d'une entreprise. L'ESB est
l'outil loosely
coupled, sans avoir à coder des API, de la SOA, Service
Oriented Architecture.
Sigle
de Echanges TElétransmis entre les BAnques et leurs Clients. Normes établies
par la profession bancaire, sous l'égide du CFONB, pour
les échanges EDI entre les banques et les entreprises. Ces
normes portent sur les formats de fichiers télétransmis (classiques ou Edifact)
et sur les protocoles de transmission Etebac 3 et 5 (les autres sont obsolétes).
Etebac
3 concerne les échanges bidirectionnels de fichiers par l'intermédiaire du réseau
Transpac. Il est maintenant surtout utilisé par les PME, les grandes
entreprises ne l'utilisant que pour des applications non sécurisées.
Etebac
5 est une version sécurisée d'Etebac 3 qui assure notamment l'authentification
du client grâce à une signature électronique et le chiffrement
des informations transmises. Il est utilisé par la plupart des grandes
entreprises françaises.
Groupe
d’entreprises utilisant les protocoles Internet (IP)
pour leurs échanges électroniques dans le cadre d'un réseau qui leur est réservé
grâce à un VPN (virtual private network).
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FAQ
Sigle
de Frequently Asqued Questions,
pouvant être traduit par Foire (en principe organisée) Aux Questions. Les
FAQ sont généralement publiées afin de faire bénéficier les utilisateurs
d’une assistance de premier niveau sans intervention humaine.
Spécifications
précisant la présentation physique (polices, interlignes, titres etc.) devant
être appliquée à un document structuré.
FOAF
Sigle de Friend Of A Friend. Vocabulaire
base sur RDF pour décrire des personnes et les relations
qu'elles peuvent avoir entre elles. Pourrait être utilisé dans d'autres
domaines.
FORUM
CEFACT
Le
Forum du Cefact rassemble tous les groupes de travail du Cefact traitant de la facilitation des procédures du commerce international, de la
normalisation des échanges électroniques professionnels et de leurs aspects
juridiques. Le Forum est notamment chargé de la production bisannuelle des répertoires
Edifact rassemblés dans le TDID
après traitement des DMR (Data Maintenance Request)
et de la mise au point des Business Process (BP) et Core
Components"(CC) du framework ebXML.
FORUMS voir CONSORTIUMS
FTP
Sigle
de File Transfert Protocol, Protocole
d'échange de fichiers sur Internet.
GCI
Sigle
de Global Commerce Initiative lancée
par EAN-UCC, l'organisme de standardisation de la grande distribution,
rebaptisé GS1 début 2005. Il décrit des scénarios
de déploiement pour le CPFR ou le GPA ci-dessous.
Sigle
de Gestion Partagée des Approvisionnements. Consiste à externaliser, au moins partiellement, la gestion des
approvisionnements vers les fournisseurs, par exemple avec des messages, EDI
ou non, rendant compte des ventes, pour que les fournisseurs des produits vendus
soient les premiers informés des mesures de réassortiment à prendre.
L'objectif de la GPA, comme de l'EDI en général, est de diminuer tout à la
fois, les niveaux de stocks, les temps de réapprovisionnement et le coût total
de la supply chain.
On parle aussi de CPFR, sigle de Collaborative
Planning, Forecasting and Replenishment.
GRID COMPUTING
Modèle
de système d'information où les ressources informatiques sont totalement éclatées
à travers un réseau associant des grappes de serveurs tout autour de la planète
(la grille). L'objectif est de permettre à des organisations dispersées,
formelles ou informelles, de partager des applications, des données et des
ressources comme de la puissance de calcul ou de l'espace disque.
Sigle
de Global Standard 1, nouvelle
appellation du réseau mondial EAN-UCC de la grande
distribution. En France Gencod EAN France devient GS1 France.
GUIDE D'UTILISATION (de message EDIFACT)
Un
message Edifact est l'enveloppe de tous les
besoins recensés à l'échelle mondiale pour le flux de données considéré.
Chaque groupe d'utilisateurs en choisit un subset,
sous-ensemble suffisant à ses besoins. Le Guide d'utilisation précise pour ce
subset quelles sont les règles d’utilisation du message et en particulier la
valeur des codes qui sont employés.
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Fonction
liée aux méthodes OO (orienté objet) qui permet de définir
un nouvel objet par référence à un objet précédent, plus générique, qui
l'englobe. Seuls les ajouts par rapport à l'objet d'origine sont à développer.
HL7
Sigle
de Health Level 7, standard EDI de l'ANSI
pour la Santé.
Certification
de la date et de l'heure par un tiers. La certificat spécifique appelé
"jeton temporel" est émis par un Tiers Horodateur. Voir le Guide de
l'horodatage sécurisé :
Þ http://www.ialtafrance.org/
(rubrique
Productions et prises de position)
HTML
Sigle
de Hyper Text Markup Language,
fut créé par Tim Berners-Lee en 1990 alors qu'il travaillait comme chercheur
au CERN à Genève et souhaitait publier des documents sur ce qui allait devenir
le Web dont il est l'inventeur. Pour pouvoir établir des
liens entre les documents, Tim Berners-Lee adapta la notion de lien
hypertexte supporté par le protocole HTTP et créa la notion de URL.
Il construisit HTTP sur IP (Internet Protocol) et choisit de
créer HTML comme une application de SGML. Celle-ci se
limite à un balisage de présentation (fontes, graissage, couleur) mais ne
prend pas en compte les données autrement que comme de simples chaînes de
caractères. Faute de balises pour interpréter le
contenu, telles qu'elles sont fournies par XML, cela explique
les difficultés qu'ont, en attendant le Semantic Web,
les moteurs de recherche à faire la différence entre le constructeur
informatique "Sun" Microsystems, le détergeant "Sun", le
"sun" des pages météo de la BBC, le journal tabloïd anglais The
"Sun", le stratège chinois "Sun" Tzu etc.
Sigle
de HyperText Transfer Protocol,
protocole de base d'Internet pour le transfert des pages
HTML sur le réseau Internet et préfixe des adresses des sites Web.
Ce protocole indique au serveur Web ce qu'il doit envoyer au poste client qui
effectue une requête. HTTPS, Hyper Text Transfer Protocol Secured utilise un échange de certificats
et un chiffrement pris en charge par le serveur Web,
puis décodé par le navigateur.
HTTPR
Sigle
de reliable HTTP. Pour assurer le
transport de message, même dans le cas de problèmes de transmission. Pour
certifier également la délivrance unique de chaque message.
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ICE
Sigle
de Information and Content Exchange :
protocole XML du W3C pour le
transfert de données entre systèmes d'information.
IDENTIFIANT
Chaîne
de caractères utilisée pour identifier et distinguer d’une manière unique
une instance d’un objet suivant une trame d’identification
applicable aux identifiants de tous les objets appartenant au même domaine de modélisation.
IDENTITES (gestion fédérée des)
La
mondialisation de l'e-business suppose
que les identités des intervenants attribuées par différents organismes
soient "fédérées", c'est à dire acceptées par tous. A partir de SAML,
deux développements existent début 2005, celle du consortium Liberty
Alliance, très œcuménique, et
celle de Microsoft and c°, plus orientée vers les Services
Web. Une "confédération" entre ces développements est probable.
Sigle de l’Internet
Engineering Task Force. Organisation mise en place pour le développement des standards de l'Internet.
Þ
http://www.ietf.org
INFOSET voir XML
INFOSET
Propriété
qui assure la bonne conservation des informations lors de leur stockage, de leur
transport ou de l'exécution des traitements. L'intégrité recouvre en fait
plusieurs notions :
·
l'exactitude et la réalité :
l'information initiale a-t-elle été fournie par quelqu'un qui avait le pouvoir
de la transmettre. Est-elle exacte, n'a-t-elle pas été modifiée par erreur
volontaire ou involontaire ?
·
l'exhaustivité : toutes les
informations produites ont-elles été réceptionnées et traitées ?
·
l'auditabilité : s'assurer du bon
déroulement des traitements et de leur exactitude.
La signature électronique (ou numérique)
permet de vérifier l'intégrité d'un fichier parvenu à destination.
Anglicisme, synonyme d'échange. Ensemble des
transactions (envoi et réception de messages) effectuées en EDI
entre des partenaires, formalisées par l'établissement d'une convention entre
eux réglant les aspects techniques et juridiques des échanges à venir (accord
d'interchange).
INTERCONNECTIVITE
Partie de l'interopérabilité relative aux couches
basses du modèle OSI.
Internet est issu du projet Internetting de l'agence américaine Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA),
qui visait à interconnecter différents réseaux d'ordinateurs avec un même
protocole. Ce système de réseaux a été baptisé Internet, du nom du projet Internetting.
Cette recherche a donné lieu à un système de protocoles communément appelé
TCP/IP d'après les deux protocoles développés initialement : Transmission
Control Protocol (TCP) et Internet Protocol (IP).
Internet fonctionne comme un réseau virtuel unique et coopératif : tout
ordinateur disposant d'un logiciel conforme adéquat sait communiquer avec une
autre machine, grâce à divers types de liaisons. Par ailleurs, Internet
utilise un système international d'adresses qui permet d'envoyer un message ou
un fichier à un correspondant en tout point du monde. Le World
Wide Web et ses outils s'appuient sur le réseau Internet et permettent
de développer des applications type EFI et surtout Services
Web. Internet permet donc une communication généralisée qui en fait
l’outil de base de la société de l’information.
INTEROPÉRABILITÉ
Aptitude des équipements terminaux (informatiques et
de télécommunications) à fonctionner, d'une part avec le réseau, et d'autre
part, avec les autres équipements terminaux. Pour être totale, l’interopérabilité
doit aller jusqu'au niveau sémantique qui est
nécessaire à l’EDI comme aux Services
Web.
INTRANET
Réseau
privé utilisant les technologies Internet
(protocoles IP, messagerie électronique, pages Web)
comme système d'information interne propre à une entreprise et à ses établissements.
L'intranet s'abrite derrière un "firewall" (logiciel protégeant le réseau
interne contre toute intrusion), de sorte que la diffusion des informations
reste limitée à l'entreprise. L'intranet favorise d’abord la mise en valeur
du "capital d'information" de l'entreprise.
Sigle
d’Internet Protocol. Base du réseau
Internet organisant le transfert des données par
"paquets". Il permet de connecter toutes les
machines équipées de ce protocole pour former un réseau unique. Chaque
ordinateur remet des données dans une enveloppe appelée Internet Protocol (IP)
et "adresse" le paquet correctement pour expédier
le message. Le "protocole Internet" (abréviation
"IP") est un élément essentiel de la famille de protocoles TCP/IP.
IP n'a ni connexion ni sécurité. Son rôle est d'ouvrir les paquets de données
transmis sur le réseau et de les refermer lorsqu'ils parviennent à leur
destination. Il est aussi responsable de l'adressage, qu'il effectue sur la base
de l'adresse source et de l'adresse cible.
A
lire International Organisation for
Standardization : en effet, ISO n’est pas un sigle, mais le mot grec
signifiant "égal". Organisation internationale de normalisation qui réunit
les organismes nationaux de normalisation de tous les pays, en particulier l’Afnor
pour la France. Organisée en TC (comités techniques),
à leur tour subdivisés en groupes de travail (WG). Après un éventuel statut
de PAS, les projets de normes passent
par quatre stades avant l'adoption définitive : Working
Draft, CD (Committee Draft –
document de travail), DIS (Draft
International Standard – proposition de norme), FDIS (Final Draft International Standard - projet final de norme
internationale) et IS (International
Standard – norme internationale) ou plutôt ISO, car l'indice des normes
internationales (IS) est "ISO nnnnn". Existent aussi des Technical
Specifications lorsque le statut d'IS n'est pas recherché ou n'a pu être
obtenu. Þ
http://www.iso.ch
Sigle d’Information
Society Standardization System. Les
TC du CEN, organisés en délégations
nationales représentant les organismes de normalisation (par exemple, l’Afnor)
ont du mal à s'adapter à la vitesse d’évolution des technologies de
l’information. L’ISSS vise à préparer leurs travaux dans un cadre moins
formel : il s'agit d’ateliers ouverts à tous (Open Workshops), habilités
à exprimer des CWA (CEN Workshop Agreement, exprimé par les participants sans
procédure de consultation nationale) pouvant être repris en projets de normes
européennes. Þ
http://www.cenorm.be/isss
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Plate-forme
et langage de développement pour des environnements hétérogènes. Permet par
exemple de doter les documents HTML (ou XML)
de nouvelles fonctionnalités, notamment multimédias, en particulier grâce à
des petits programmes (applets).
JETON
Elément
(token) d'un système de sécurité,
exemple : le "jeton temporel " dans la certification d'horodatage.
K
Constante
qui vaut 1024 (2 puissance 10). Devrait se dire "K" suivi de l'unité
(par exemple : K octets pour Ko, K bits par seconde pour Kbps), mais remplacé
souvent par Kilo (x1000) dans le langage usuel (Kilo octets, Kilo bits par
seconde).
KM
Sigle de Knowledge
Management, ou gestion des connaissances. Méthodologie permettant de mémoriser,
d'organiser et de faciliter la mobilisation, le transfert et l'exploitation des
connaissances dans une organisation ou une entreprise. Ensemble des outils qui
assurent le partage des savoirs, des expertises et des informations entre une ou
plusieurs communautés d'utilisateurs.
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LANGAGES METIERS XML
Le
métalangage XML est eXtensible, c'est à dire notamment que
chacun peut s'en saisir pour exprimer la sémantique d'un langage métier. Une
floraison sans fin de langages XML se développe ainsi dans chaque secteur, sans
que, pour autant, on puisse craindre une "babélisation", des outils
comme XSLT permettant de traduire une sémantique dans une autre, quand c'est un
réel besoin. On peut citer début 2005, dans un désordre très XML : MathML
maths, AdsML
pub, CAP alertes, PIDX
pétrole, FpML, FIX,
RIXML et IFX
sur différents aspects de la finance, MatML
matériels, XCBF biométrie, GML
géo, OTA tourisme, Timed
Text et SMIL multimedia, InkML
manuscrits, XBRL entreprises, AgMES
agriculture, SDMX stats, LegalXML,
GJXDM et autres,
justice, HR-XML,
ressources humaines, GMSL
génome, SportsML sports, Acord
assurances, VoiceXML et SSML
reconnaissance vocale, et bien d'autres en cours de mise au point, par exemple
dans les nombreux comités d'Oasis.
Il y a aussi des "sous-langages", comme mpXML,
adaptant à la volaille les standards EAN-UCC !
Sigle
de Lightweight Directory Access Protocol,
qui est le protocole allégé d'accès aux annuaires Internet recommandé par l'IETF
(Internet Engineering Task Force). Il
autorise l'interopérabilité d'annuaires de sources diverses et dispersées et
permet de constituer un méta-annuaire global et centralisé.
LEGACY
Héritage.
Se dit de composants, logiciels ou matériels, issus d'une génération ou d'une
version dépassée et qui continuent d'être utilisés, après des ajustements,
en même temps que la technologie actuelle d'une entreprise. Le loosely
coupled permet de facilement concilier "l'ancien" et le
"nouveau".
LIAISON POINT À POINT
Liaison
directe, sans Service à Valeur Ajoutée d'aucune sorte, permettant la
communication entre deux ordinateurs.
LIBELLÉ
Texte
en clair qui décrit le contenu d'une donnée ou
d'un code.
Consortium
lancé par Sun et comprenant presque tout le gratin des TIC (sauf Microsoft ou
BEA) avec France Télécom, l'ADAE ou l'US DoD. Propose pour
la fédération des identités des intervenants de l'e-business les spécifications ID-WSF.
Þ http://www.projectliberty.org/resources/specifications.php
Partie
d'un document contenant un renvoi vers un autre
document. Le lien est une sorte de balise ou icône sur quoi il suffit de
cliquer pour être transporté sur le site et à la page Web
où se trouve le document vers lequel on veut renvoyer.
Ensemble
des techniques utilisées pour obtenir une gestion optimale des flux
d'informations et de produits entre les fournisseurs, les distributeurs et le
consommateur final. La logistique comprend aussi bien la gestion des stocks, que
la préparation des commandes et l'organisation des livraisons. C'est une des
clefs du succès de la supply
chain.
LOOSELY COOPLED voir COUPLAGE
FAIBLE
A B
C D
E F
G H
I J
K L
M N
O P
Q R
S T
U V
W X
Y Z
M-COMMERCE
Commerce
électronique avec un appareil électronique portable, téléphone mobile ou
assistant personnel comme terminal.
MANY-TO-MANY
Une
solution ou une plate-forme d'échanges dite many-to-many
permet, dans le B2B, à plusieurs entreprises de parler à
d'autres entreprises sur un plan d'égalité. Ce modèle s'oppose au one-to-many
où une grande entreprise met en place une plate-forme ou une relation EDI
pour dialoguer, elle-seule, avec ses différents partenaires.
MAPPING, MAPPEUR
Fonction
assurant la correspondance entre les données et codes
d’un message électronique et les données et codes (équivalents d’un point
de vue sémantique) utilisés dans une
application. Le mapping est développé
au moyen d'un module particulier d'un logiciel, dit "mappeur". Le
passage à XML ne supprime pas la nécessité du mapping.
Moyen
de transporter un groupe de données grâce à un système de messagerie. Sur
l'Internet, le protocole de messagerie est SMTP (Simple
Mail Transport Protocol). Il a bénéficié d'une extension MIME
et maintenant MTOM pour les pièces attachées au message.
Ne pas confondre un message au sens Internet ou X400, c'est-à-dire le
contenant, et un message au sens Edifact, AnsiX12
ou XML c'est-à-dire les informations contenues. Il
est regrettable que deux termes différents n'aient pas été retenus.
2/
au sens de message-type ou modèle de message Edifact.
Chaque message envoyé doit être conforme à ce modèle (ou à un de ses
sous-ensembles) pour être accepté par le traducteur. Les DTD
ou Schémas sont l'équivalent XML
des messages-types Edifact.
Données
sur les données. Grille de lecture du format et
autres caractéristiques des données à échanger. Il n'existe pas de réseau
cohérent de registres de métadonnées.
Couche
de logiciel située entre le système d’exploitation et les logiciels
d’application pour rendre le réseau transparent aux utilisateurs.
Sigle
de Multipurpose Internet Mail Extensions.
Protocole Internet (extension de SMTP) pour le formatage des informations indépendant
du support de transmission et donc du réseau utilisé. Peut assurer le
transfert par messagerie de messages EDI associés à
tout autre fichier (son, image etc.). S/MIME (Secure MIME) est un protocole compatible avec MIME qui ajoute des
fonctions æe sécurkté et d'authentéfication aux documents gnvoyés rar mesóagerie
énternet. XMTð
XML
MODÉLISATION DES DOÎNÉES |/p> ¼p class½NormalAînexe
style='margin-bottom:0cm;margin-boôtom:.0001pt'>Ïoyen de`définir"la
MoU¼o:p>
¾span lang=EN-GB style=çfont-size:12.0pô;mso-bifi-font-size:10.0pt;mso-ansi-language:
EN-GB'>Ségle de >i style?'mso-bidi-font-style:normal'>Meoorandumbof
Undårstanding. >/span><ópan style='font-size:12.0pt;mso/bidi-font-size:
10.0pt'>
Désignç les termes d'uî accord. Dans le domainç du B2B,
un¢MoU existe entrg les organismes"de la
NAMESPACE (mot
à mot : espace de nom ou de nommage)
Mécanisme
permettant d'éviter les conflits suscités par le caractère eXtensible de XML
: chaque balise est identifiée par une URI,
afin d'éviter dans un document l'ambiguïté résultant de deux balises de
libellé identique mais de définitions différentes. Pour le moment, l'URI ne
comporte pas forcément une définition, et un réseau de registres de namespaces
se fait attendre.
Un
des éléments (l'extension) qui composent une adresse
Internet. Caractérisant 1/ le type de l'entité adressée ou 2/ sa nationalité
:
1/ .com = entreprises commerciales ; .gov ou .gouv
= gouvernements ; .net = ressources réseaux ; .org = organisations diverses ;
2/ .fr = France ; .be = Belgique ; .eu =
Europe.
NOMMAGE
De
l'anglais naming : conventions agréées
pour décrire des données (partie de la norme ISO
11179).
Impossibilité
de nier sa participation à l'échange d'un message. On assure la non répudiation
en apposant par exemple sur le message sa signature électronique
basée sur une clé secrète déposée. La non répudiation suppose la
certification des instruments, l'identification des intervenants et
l'enregistrement irréfutable de la transaction.
1.
Norme officielle : référentiel public, ayant fait l'objet d'une
élaboration conjointe par les parties intéressées (fournisseurs,
utilisateurs, pouvoirs publics, etc.) au moyen de consensus, validé suivant des
procédures publiques, et approuvé par un organisme de normalisation reconnu
(en France, l'Afnor, en Europe, le CEN,
au niveau international, l'ISO). Une norme définit des spécifications
techniques de toute nature, relatives à un produit, une activité ou un service
déterminé.
2.
Les
normes de fait, ou en anglais "de
facto standards", correspondent, elles, à des produits-phares du marché
autoproclamés, comme Word ou Java. Les protocoles Internet
sont des normes de fait, par opposition aux normes officielles X.400.
Enregistrement
des éléments essentiels d'une transaction réalisée entre deux parties. Cet
enregistrement est effectué par un tiers certificateur
(ou "tierce partie de confiance") à la demande des parties. Cette
technique améliore la sécurité d'un échange électronique dans la mesure où
elle assure aux parties différents mécanismes de suivi et d'archivage des
transactions émises et reçues (l'intégrité,
l'origine, la date et la destination des données). Le tiers doit acquérir les
informations nécessaires en établissant des communications protégées et les
conserver.
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Sigle
d’Open Application Group, consortium
de fournisseurs de progiciels de gestion souhaitant en faciliter l'intégration
au sein des entreprises. A produit les spécifications
OAGIS (Open Application Group Integration
Specifications). Þ
http://www.oag.org
Sigle de Organization
for the Advancement of Structured Information Standards. Oasis
se présente comme le XML Interoperability
Consortium en se préoccupant notamment de
standardiser l'utilisation de XML pour l'e-business.
Þ
http://www.oasis-open.org Voir en
particulier la très nombreuse liste de ses comités techniques (TC) où Sun est
encore nettement plus actif que Microsoft : Þ
http://www.oasis-open.org/committees.
Sigle
de Object
Management Group, consortium qui est notamment à l'origine de CORBA
et d'UML.
ONE TO ONE
Personnalisation
des actions de promotion et de communication en fonction des attentes et du
profil de chaque client. On parle aussi de one
to many ou many to one.
Explicitation
des spécifications formelles des termes d'un domaine, de leur sémantique
et de leurs relations. Exemple, une arborescence,
une nomenclature etc. La première étape d'une modélisation
est d'établir l'ontologie du domaine. Pour que les innombrables données du Web
soient machine understandable, un langage, OWL, tente de
les organiser en ontologies pouvant être reliées grâce à la norme Topic
Maps.
Sigle d’Object
Oriented. La programmation “orientée par les objets” est une manière de
programmer consistant à définir un programme comme un ensemble d’entités
qui interagissent pour réaliser une tâche. Chaque entité (appelée un objet)
appartient à une classe. Une classe est constituée d’un ensemble de caractéristiques.
Chaque objet appartenant à cette classe est appelé une instance de la classe
et associe des valeurs qui lui sont propres à chaque caractéristique. En plus
des caractéristiques, on associe aux classes des fonctions spécifiques. Les
classes sont organisées en hiérarchie : une classe peut hériter des caractéristiques
d’une classe mère.
OSI
(MODÈLE DE RÉFÉRENCE)
Sigle
d’Open System Interconnection,
Interconnexion des systèmes ouverts, publiée comme recommandation (norme) X200
de l'UIT.
Le
modèle de référence OSI définit un langage commun aux mondes de
l'informatique, des télécommunications et des réseaux dans le but
d'interconnecter et de faire interopérer des systèmes de communication et de
traitement de l'information de marques différentes. Il constitue le modèle
d'architecture de réseau de référence. Ce modèle a été mis au point et
adopté dans le cadre de l'ISO (normes ISO 8824 et 8825).pour
être totalement commun aux secteurs des télécommunications et de
l'informatique.
Le
modèle OSI est construit en sept "couches" pour réduire la
complexité de conception, mais surtout pour faire en sorte qu'une modification
ou un changement de technologie affectant une fonction n'affecte pas l'ensemble
de l'édifice. Il s'agit du principe d'indépendance des couches qui permet, par
exemple, à un système de messagerie électronique conforme au modèle OSI de
communiquer avec un autre système, également conforme, quel que soit le réseau
(public ou privé, local ou distant) qu'emprunte la communication.
Les
couches rassemblent un ensemble d'actions successives nécessaires à la
transmission d'informations, menées selon des règles de dialogue appelées
protocoles. Les protocoles définis dans le modèle OSI correspondent à une série
de conditions indispensables à une bonne transmission. Il faut :
1.
que
les systèmes en présence soient physiquement connectés, donc qu'un canal
existe ;
1.qu'ils
soient en mesure de générer des données sous une forme cohérente et
logiquement déterminée ;
2.qu'ils
trouvent un chemin pour se mettre en relation ;
3.qu'ils
soient en mesure de se reconnaître mutuellement ;
4.qu'ils
puissent mener un dialogue selon une séquence logique admise de part et d'autre
;
5.qu'ils
soient en mesure de présenter des informations qui soient comprises par les uns
et les autres, c'est-à-dire qu'ils disposent d'une grammaire et d'un
vocabulaire communs ;
6.qu'en
plus de cette grammaire et de ce vocabulaire communs, ils possèdent un minimum
de références communes, en quelque sorte "culturelles".
Le
modèle OSI distingue les couches suivantes :
·
couche 1. Physique :
acheminement de bits (signaux) ;
·
couche 2. Liaison de données :
la transmission n'est plus un signal électrique, mais un train organisé de
données ;
·
couche 3. Réseau :
acheminement (ou routage) des informations au travers du réseau ;
·
couche 4. Transport : contrôle
de l'établissement de la communication de bout en bout ;
·
couche 5. Session :
organisation des échanges et de la structure du dialogue ; en d'autres
termes, synchronisation et séquencement de l'échange ;
·
couche 6. Présentation :
mise en forme des informations en fonction d'une syntaxe et d'un vocabulaire
communs à l'émetteur et au récepteur, compatibilité des codes (ASCII, EBCDIC),
et éventuellement compression ou chiffrement des données ;
·
couche 7. Application : il
ne s'agit pas d'application au sens "utilisateur" du terme. Cette
couche est un intermédiaire entre les 6 autres couches et les applications de
l'utilisateur. Elle contient des mécanismes comme le transfert de fichiers, le
transfert de messages ou le "terminal virtuel" pour convertir des
formats de terminaux différents.
Sigle
de Web Ontology Language. Extension au
W3C de DAML et OIL (Ontology
Inference Layer) auquel le programme européen IST a participé. Outil
destiné notamment au Semantic
Web qui vise à rendre les données du Web machine
understandable. En les organisant par domaines en ontologies.
OWL-S
Sigle de Web
Ontology Language for Services. Schéma XML basé sur OWL pour organiser la sémantique
des Services Web pour leur mise en œuvre automatisée.
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P2P (voir Peer to Peer)
Du
vieux verbe français "parser" signifiant "faire l'analyse
grammaticale" (signalé par Hervé Schauer). Parseur a donc été anglicisé
en parser et non l'inverse. Un parseur
est aujourd'hui un analyseur syntaxique. Les navigateurs gratuits type IE6 en
comportent, permettant la réception de messages XML par les
PME. Un parseur peut ne pas se contenter de vérifier qu'un message est
"bien formé", par exemple qu'une balise de sortie clôt bien toute
balise d'entrée, mais que ce message est "valide", c'est à dire
conforme à un modèle, le schéma (auparavant la DTD).
Sigle
de Publicly Available Specifications.
Au sens de l’ISO, spécifications respectant des critères
de qualité, d'ouverture et de maintenance pour un consensus sur un projet de
norme ou sur un standard de fait. Ces spécifications sont dans le domaine
public.
PEER TO
PEER ou P2P
En
français "pair à pair" :
communication directe entre ordinateurs "clients", sans passer par un
serveur, afin de partager plus simplement et efficacement informations, projets
etc.
PGI voir ERP
PGP
Sigle de Pretty
Good Privacy. PGP est un algorithme de cryptographie conçu par P. Zimmermann. Il
permet le chiffrement des informations et des messages électroniques, afin de
préserver leur totale confidentialité. Cette technique en utilise trois autres
: IDEA (International Data Encryption
Algorithm) pour le chiffrement à clé secrète, MD5 (Message Digest 5) pour la publication d'un résumé du message et RSA.
Il n'utilise pas de tiers certificateur.
Sigle
de Partner Interface Process (procédure
d'interface avec un partenaire), expression utilisée dans le standard RosettaNet.
Procédures de traitements automatisés définissant l'ordre et l'enchaînement
des traitements à suivre dans le cadre d'une application B2B,
compte tenu du profil d'un partenaire.
PKI
Sigle
de (Public Key Infrastructure).
Technologie permettant de sécuriser les transactions sur un réseau ouvert. Un tiers
certificateur garantit l'identité des partenaires à l'échange en émettant
des certificats.
PLACE de MARCHE (marketplace)
Bourse
d'échanges électroniques entre acheteurs et vendeurs via Internet. E2E est le
sigle de Exchange to exchange et désigne
la communication et l'échange de données entre places de matché virtuelles et
peut être aussi désigné par M2M, sigle de Marketplace to marketplace.
PORTAIL
Page
d'entrée d'un site regroupant des liens hypertextes vers les différentes
parties de ce site ou d'autres sites.
PRESTATAIRE
DE SERVICE DE CERTIFICATION ELECTRONIQUE
Appelation
de l'Autorité de certification dans le monde juridique.
PROTOCOLE DE COMMUNICATION
Ensemble
de conventions définies avec précision qui régissent le format et le contrôle
des entrées et des sorties entre deux systèmes en communication. On peut
distinguer les protocoles de transfert de fichiers, de gestion de messages etc.
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QUALIFIANT
Donnée dont la valeur est exprimée sous
forme de code, donnant un sens particulier à la fonction
d’une autre donnée. Dans la syntaxe Edifact, une donnée
voit son sens qualifié par une autre, par exemple, la donnée 2380
(date) prend son sens suivant la valeur de la donnée 2005 (date de facture, de
livraison etc.).
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RDDL
Sigle
de Ressource Directory Description
Language. Tentative de réponse aux questions non résolues par le W3C
concernant l'utilisation des "namespaces".
Pour que les URI disposent d'un langage compréhensible par
l'homme et la machine dans la description des balises XML.
Sigle
de Ressource Description Framework :
formalisme de modélisation des connaissances grâce
à des assertions (triplet nom, propriété ou verbe, objet), pour le Semantic
Web en général ou pour des schémas XML.
REST
Sigle
de Representation State Transfer. Modèle
de Service Web basé seulement sur HTTP sans recours à SOAP
ou UDDI, chaque produit étant identifié par un URI,
avec seulement quelques opérations simples pour préserver une interopérabilité
basique entre tous les acteurs du Web. Manque de fonctionnalités pour des opérations
complexes.
RFC
Sigle
de Request For Comments. Procédure de
discussion utilisée, par exemple par le W3C, pour aboutir à
une recommandation.
Sigle
de Radio Frequency IDentification.
Protocole destiné à compléter le code à barres pour l'identification
automatique des marchandises, par exemple à partir d'un portique et dans le
cadre d'une automatisation des inventaires d'entrepôt. Le Minimum Protocol Performance Requirement rassemble les exigences
pour atteindre les performances minimales du lecteur et de la puce en radiofréquence.
RFP
Sigle
de Request For Proposals, Un des
termes clés des sites B2B qui pratiquent les ventes aux enchères,
avec son pendant RFQ (ci-dessous). Les "demandes de propositions" sont
des appels d'offres faits à des fournisseurs concernant des produits ou
services difficiles à décrire précisément.
RFQ
Sigle
de Request For Quotation, Il s'agit
d'appel d'offres concernant des produits ou services faciles à décrire précisément.
Consortium
proposant un standard de B2B pour la supply
chain de l'électronique et utilisant des PIP pour
relier les partenaires. Son nom a été choisi en référence à la pierre de
Rosette qui contenait le même texte en trois langues dont les hiéroglyphes, ce
qui a permis de les déchiffrer. RosettaNet a été absorbé en 2002 par UCC,
membre nord-américain d'EAN International. EAN-UCC étant rebaptisé début
2005 en GS1.
Sigle de Remote
Procedure Call. Procédure d'appel à distance synchrone avec couplage "fort".XML-RPC
est l'ancêtre de SOAP.
Algorithme
de chiffrement à clés publiques
et privées mis au point par Rivest, Shamir et Adleman.
RSS
Sigle
de RDF Site Summary,
outil XML d'assemblage personnalisé de descriptions de contenus de sites Web : titre,
URL, résumé.
Permet la syndication, c'est à dire
le partage entre abonnés de cette information résumée sur des ressources (les
feeds).
Sigle
de Réseau de service à valeur ajoutée/Réseau à valeur ajoutée. Un RVA
consiste en un réseau de télécommunications géré par un opérateur. Il
permet de faire communiquer des applications et des matériels informatiques hétérogènes
en apportant des fonctionnalités supplémentaires comme l'extraction, la
traduction, le formatage ou le choix du protocole de communication.
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Sigle de Security
Assertions Markup Language. Développé par Oasis pour l'échange
d'informations simples d'authentification et d'autorisation. SAML est prolongé
par XACML qui permet de détailler qui est autorisé à faire quoi.
SAX
Sigle
de Simple API for XML. Interface
standard pour les parseurs XML.
SCHEMA
Description
d’une base de données OO incluant classes, propriétés et
méthodes ainsi que les associations entre classes.
SCHEMA
XML (XSD ou
WXS)
Recommandation
du W3C destinée à remplacer les DTD, car
le schéma est exprimé en XML et il comporte, en plus de l'arborescence
à respecter par la série de documents XML qui s'y réfèreront,
des contraintes sur leurs éléments. Lorsqu'un document
XML respecte bien les prescriptions du schéma; on parle alors de document
"valide" (et non pas seulement "bien formé"). Pour vérifier
cette validité, l'analyseur syntaxique (ou parseur) XML
teste la conformité du message qu’il reçoit, non seulement par rapport à la
syntaxe XML, mais aussi par rapport aux contraintes sur les éléments etc. qui
sont précisées dans le schéma que le document est censé respecter.
Relax
NG est une version simplifiée du schéma XML du W3C. A mentionner aussi
Schematron dont les fonctionnalités sont complémentaires (cf DSDL).
SÉCURITÉ
Outre
le contrôle des messages, les partenaires peuvent convenir des procédures, des
moyens ou des méthodes à utiliser pour assurer la vérification des messages,
notamment leur identification, leur authentification,
la vérification de leur intégrité et la non-répudiation.
Pour réaliser ces opérations, on recourt à une signature
électronique ou à toute autre procédure destinée à établir l'authenticité
de messages.
Le
Semantic Web est la prochaine étape
de développement du Web qui consiste à mettre en place un
langage, RDF (Resource
Description Framework) en l'occurrence, qui permette à la sémantique présente
sur le Web d'être reconnaissable et mobilisable automatiquement, "machine
to machine". Jusqu’à présent, en effet, le Web a été défini pour la
communication humaine. Il s’agit maintenant de s'en servir pour la
communication entre machines en définissant à l’avance la sémantique
des données à traiter automatiquement (ce qui
correspondait à l'ambition de l’EDI). A partir de schémas
XML pour RDF, des métadonnées et des
"assertions" permettraient de vérifier automatiquement, par exemple
qu'un permis de conduire comprend, à l'emplacement prévu, un nom, un numéro
etc. Un réseau d'URI (Uniform Resource Identifier)dispersé
sur le Web, identifiant non pas de mots, mais des objets RDF, permettrait à des
agents intelligents de travailler. Ces briques élémentaires utiliseraient les
classes du Dublin Core Metadata Initiative (DCMI).
Le
Semantic Web permettrait aux moteurs de recherche de faire la différence entre
le constructeur informatique "Sun" Microsystems, le détergeant
"Sun", le "sun" des pages météo de la BBC, le journal
tabloïd anglais The "Sun", le stratège chinois "Sun" Tzu
etc.
Un
langage comporte une grammaire ou syntaxe et un vocabulaire : la sémantique
porte sur le sens, le signifiant, véhiculé par chaque élément de ce
vocabulaire.
Liaison
"application à application" du type EDI. Ensemble de composants XML décrivant
la fonction d'un "service" accessible sur le Web, de même que ses
données d'entrée et de sortie pour permettre son intégration par
l'application qui l'a "invoquée". Le but est de permettre à une
application de trouver automatiquement sur le Web le service dont elle a besoin
et d'échanger des données avec lui. Les Services Web peuvent être décrits
par WSDL, dans des répertoires UDDI où
ils pourront être invoqués avec le protocole SOAP. Les Business
Process complexes peuvent être traités en Services Web par BPEL.
Tout un ensemble de standards plus ou moins avancés et stables, le WS-*,
doit permettre d'assurer la sécurité et la fiabilité des Services Web.
Sigle
de Standard Generalized Markup Language,
langage de balisage généralisé et normalisé. Norme ISO
qui permet de décrire un document comme un ensemble
organisé. On peut alors accéder au document de manière automatique et gérer
ainsi les mises à jour sans avoir à le réviser intégralement. SGML rend
l'information indépendante des matériels et des logiciels et permet de la
traduire sous différents supports.
SGML
permet d'une part de décrire la structure d'un document, d'autre part de repérer
dans ce document les différents éléments (chapitres, paragraphes, notes,
titres…). Comme les documents d'un même type ont une structure logique
commune, le langage permet d'établir une DTD (définition
type de document). SGML a donné naissance à HTML et à XML.
Appellation
de la signature numérique (cf ci-dessous) dans le monde juridique. Selon
l'article 1316-4 du Code civil, la signature électronique permet au signataire
de consentir au contenu juridique de l'écrit électronique signé, tout en
assurant de son identification et en garantissant l'intégrité de l'écrit électronique
transmis. Þ http://www.ialtafrance.org/
SIGNATURE
NUMERIQUE
Transformation
chiffrée de données avant leur envoi, qui permet au destinataire d'être sûr
de la source et de l'intégrité de ces données (ISO
7498-2). Compression d'un message et chiffrement de
cette compression avec un code secret (clé) propre au
signataire du message. La signature numérique met en oeuvre des moyens de
cryptographique asymétrique :
-
le signataire déclanche la signature au moyen de sa clé privée,
-
tout destinataire peut vérifier la signature au moyen de la clé
publique du signataire (la clé publique faisant l'objet d'un certificat émis
par une autorité de certification)
La
signature numérique est générée par un logiciel de "création de
signature" (payant) et peut être vérifié grâce à un "logiciel de
vérification de signature" (généralement téléchargeable gratuitement
sur le Web).
Un
fichier signé reste lisible par tous et tous peuvent en vérifier la signature.
Un fichier (ou un message) peut être signé, chiffré ou signé-chiffré.
Voir
textes Þ
http://www.finances.gouv.fr ou bien http://www.ssi.gouv.fr/fr/dcssi/
Sigle
de Simple Mail Transfer Protocol,
protocole standardisé par l'IETF pour le transfert de données
entre messageries dans l'environnement TCP/IP et Internet.
Sigle
de Service Oriented Architecture, système
interne à l'entreprise pour relier par messages des ressources à la demande,
et pouvant être accessible à ses partenaires. Permet ainsi des liaisons à couplage
faible (loosely coupled) plus facilement que les architectures
traditionnelles.
N'est
plus un sigle depuis sa version 1.2 et devrait donc s'écrire Soap (signifiait Simple
Object Access Protocol). Recommandation du W3C déposée à l'origine par
Microsoft, IBM, SAP etc. comme protocole simplifié d'interopérabilité
générale entre composants métiers d'applications utilisant XML,
Java etc. Soap est fundamentally
a stateless, one-way message exchange paradigm. Outil de base des Services Web.
SOURCING
Recherche de nouveaux fournisseurs.
SSL
Sigle
de Secure Socket Layer, protocole
visant à assurer la confidentialité et la sécurité des échanges sur Internet,
et pouvant sécuriser, par exemple, des Services Web
simples.
STANDARD
voir NORME
Sigle de Standard
for the Exchange of Product model data. Représentation
et échange de données de produits industriels. Norme équivalente à Edifact
dans le domaine des échanges de données techniques sur les produits
industriels (EDT).
STP
Sigle
de Straignt Through Processing, ou
traitement automatique de bout en bout. Expression qui souligne l'importance,
par exemple dans les opérations EDI, de s'affranchir de tout
traitement manuel, en particulier pour ne pas avoir de rupture de charge
lorsqu'il y a plusieurs intervenants dans le circuit.
Chaîne
d'achats dans un secteur, reliant la série de fournisseurs et de leurs
acheteurs et pouvant inclure la logistique et le paiement. Son objectif : le bon
produit au bon endroit au bon moment. L'association américaine VICS (Voluntary
Interindustry Commerce Standards) propose des standards concernant la supply
chain ou le CPFR.
SWIFT
Sigle de Society
For Worldwide Interbank Financial Telecommunication. Coopérative
des banques créée en 1973 pour développer et exploiter un système
international de télécommunication pour s'échanger des informations
exploitables par des applications informatiques. Réseau mondial à forte valeur
ajoutée qui a migré IP, ce qui permet d'offrir de nouveaux services (SWIFTN et
InterAct) Þ http://www.swift.com
SYNCHRONISATION (des données)
Avant
de se transmettre des données, encore faut-il vérifier que l'on parle bien de
la même chose ! La Global Data
Synchronisation est ainsi un projet de la grande distribution (GS1
Global Registry) permettant de vérifier que clients et fournisseurs ont
bien les mêmes données sur les produits.
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TAXINOMIE ou taxonomy
en anglais
Vocabulaire
organisé de manière hiérarchique simple. Le terme a d'abord été utilisé pour la classification des espéces
animales. Au-delà, l'ontologie organise les diverses
relations entre les termes du vocabulaire.
Sigle
de Technical Committee. La plupart des
TC d'Oasis (voir leur liste) concernent le B2B.
Plusieurs
comités de l’ISO ou du CEN également,
par exemple :
·
TC 46 : Information et
documentation ;
·
TC 68 : Banques et services
financiers ;
·
TC 97 : Ordinateurs et
traitement de l'information ;
·
TC 104 : Conteneurs ;
·
TC 154 : Processus, données
et documents pour l'administration, le commerce et l'industrie ;
·
TC 184 : Systèmes
d'automatisation industrielle ;
·
TC 251 (CEN) : Santé.
Principal
protocole de contrôle de transmission par "paquets" utilisé pour Internet.
Sigle
de Trade Data Interchange Directory. Répertoire
Edifact pour l'échange de données commerciales des
Nations unies. Ce répertoire comporte les dictionnaires suivants : EDMD
(messages), EDSD (segments), EDCD (données composites),
EDED (données élémentaires) et UNCL (listes de codes). Il
regroupe aussi les règles de syntaxe (norme ISO 9735) et de
conception des messages. Deux versions du TDID sont publiées annuellement ;
elles sont identifiées par leur numéro de version (les deux derniers chiffres
de l'année suivis de la lettre A ou B, 99B ou 01A par exemple). Elles sont
complétées par deux publications annuelles concernant uniquement les nouveaux
codes de l'UNCL.
Þ http://www.unece.org/trade/untdid/welcome.htm
TIC
Sigle
de Technologies de l'Information et de la Communication. Ont mis longtemps à ne
plus être nouvelles (NTIC).
TIERS
CERTIFICATEUR (ou DE CONFIANCE) voir Autorité
de certification
Norme
ISO permettant de relier des ontologies,
c'est à dire les formes organisées (nomenclature etc.) de la sémantique
d'un domaine. XTM (XML Topic Maps) doit être intégré à la norme.
TRACING &
TRACKING
Tracing
: traçabilité ou suivi qualitatif des produits (définition des caractéristiques).
Tracking
: suivi quantitatifs des produits (positionnement géographique des
marchandises).
TRIPLET RDF
Syntaxe
de base du langage XML RDF : sujet>attibut>objet. Une déclaration
(statement) RDF est un graphe composé
d'un arc (l'attribut) reliant deux nœuds (le sujet et l'objet). Chacun des
trois éléments d'un triplet doit être identifié par un URI.
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UBL
Sigle
de Universal Business Language, proposé
par Oasis et semblant faire double emploi avec la partie Core Components d'ebXML de
la responsabilité du Forum du Cefact-Onu.
Sigle
de Universal Description, Discovery and
Integration, recommandation du W3C pour être les
"pages jaunes" du commerce électronique.
UDDI comprend des pages blanches qui enregistrent les e-commerçants notamment
par l’identifiant Dun & Bradstreet, des pages jaunes décrivant leurs
produits par le code NAICS américain ou UNSPS ci-dessous, et des pages vertes
donnant leur profil API et EDI ainsi que
les Services Web offerts.
Sigle
d'Union Internationale des Télécommunications, organisme chargé d'émettre
des recommandations pour la normalisation (reprises par l'ISO)
dans le domaine des télécommunications. Þ http://www.itu.ch
Sigle d’Unified
Modeling Language. Notation adoptée par l'Object
Management Group (Organisme mondial de standardisation des systèmes
orientés objet) et qui semble s’imposer, en particulier pour la modélisation
des systèmes d'échanges de données interentreprises.
Pour
éviter la multiplicité des codages de chaque caractère, Unicode spécifie un
numéro unique pour chaque caractère, quelle que soit la plate-forme, quel que
soit le logiciel et quelle que soit la langue Le développement d'Unicode est
synchronisé avec celui de la norme ISO 10646, la version 3.0
d'Unicode est identique code pour code avec l'ISO 10646:2000 mais contient de
nombreux éléments supplémentaires d'implantation.
UNSPS
Nomenclature
officielle des statisticiens de l'ONU pour les produits et services, qui est gérée
par les instances internationales de la grande distribution, aujourd'hui GS1.
UNSPS est utlisée dans UDDI.
Sigle
de Uniform Ressource Identifier, chaîne
de caractères identifiant sans ambiguïté les ressources sur le Web,
boîtes à lettres, documents, fichiers à télécharger etc. Les URI peuvent être
des identifiants abstraits ou des adresses Internet (URL).
Sigle
de Uniform Ressource Locator : voir Adresses
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VAN
Sigle de Value
Added Network. Voir RVA.
VICS
Sigle
de Voluntary Interindustry Commerce
Standard. Cette association américaine
travaille à établir des standards inter-industries concernant les méthodes
de gestion de la supply chain, SCM,
GPA et CPFR.
VIREMENT COMMERCIAL
Virement
spécialisé spécifique à la France. L'ordre de virement est adressé par
l'acheteur à sa banque, bien avant la date d'échéance, et avec les détails
des factures et des lignes de commande auxquelles correspond le règlement..
Cela permet à la banque de l'acheteur d'aviser directement le fournisseur, de
la réception irrévocable de l'ordre de virement avec les détails
correspondants, et, le cas échéant, de faire une proposition de financement de
la période résiduelle en prenant le risque sur l'acheteur.
L'avis
de réception d'un virement commercial envoyé par la banque du donneur d'ordre
au fournisseur a été dématérialisé, mais seulement par mél non normalisé.
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W3C ou World Wide Web Consortium
Consortium industriel hébergé par le MIT
(Massachusetts Institute of Technology) aux USA, par les bureaux d'Antipolis de
l'Ercim (European Research Consortium for
Informatics and Mathematics) pour l'Europe et par Keio University au Japon.
Il veille à la cohérence et la convergence des travaux de l'industrie pour le
développement du Web.
Il produit des recommandations, en particulier sur XML
et ses outils d'accompagnement. Il a lancé en juin 1999 une discussion sur la
prochaine étape de développement du Web appelée Semantic Web
pour automatiser la recherche sur le Web Þ http://www.w3.org
.
WEB ou World Wide Web ou WWW
Il
s'agit du plus dynamique des services interactifs développés grâce à l’Internet
(Web signifie toile d’araignée en français). La technique des liens
hypertexte permet de naviguer (surfer) de site Web en site Web par rebonds
successifs.
WEB EDI voir
EFI
WEB SERVICES voir Services
Web
Sigle
de Web Services Description Language,
recommandation du W3C proposant un langage de description des
Services Web et de la façon de les utiliser.
Sigle
de Web Services Stack. Désigne
l'ensemble des standards en cours de mise au point au W3C ou à Oasis pour la sécurité,
la fiabilité et la gestion des Services Web. On peut
citer :
WS-Security, WS-Adressing, WS-Policy, WS-MetadataExchange etc. .etc
Voir
chez Oasis Þ
http://www.oasis-open.org ou le W3C
Þ http://www.w3.org
Sigle de Web
Services Interoperability Organization. Forum
œcuménique des offreurs cherchant à vérifier que les standards W3C, Oasis
etc. aboutissent bien à l'interopérabilité recherchée entre leurs produits
pour la mise en oeuvre des Services Web.
WYSIWYG
Sigle
de What You See Is What You get, ce
que vous voyez à l'écran est ce que vous obtiendrez à l'impression ou en exécution.
WXS pour W3C
XML Schema voir Schéma
XML
A B
C D
E F
G H
I J
K L
M N
O P
Q R
S T
U V
W X
Y Z
X12 voir
Ansi X12
X.25
Norme
ISO basée sur une recommandation de l'UIT
pour l'accès aux réseaux de commutation par paquets pour les couches 1, 2 et 3
du modèle OSI. Elle facilite l'interconnexion des réseaux
des différents pays.
X.200 voir
OSI
Norme
ISO basée sur l'ensemble des règles définies par l'UIT
pour les transferts de messages normalisés. La messagerie du type X 400 permet
des échanges entre des systèmes hétérogènes.
Également
dénommée P.EDI, cette norme ISO basée sur une
recommandation de l'UIT a trait à la télétransmission des
interchanges EDI sur la base de la norme X.400.
Annuaire
électronique normalisé. Cette norme ISO, basée sur une
recommandation de l'UIT est indépendante de l'application et
du support (elle peut être utilisée pour la télécopie, le courrier ou la
messagerie électronique), X.500 vise la mise en correspondance
"transparente" entre des noms (de pays, de régions, d'organisations,
de groupes d'individus, d'individus, de terminaux…), des adresses et des modes
d'accès. Ces informations sont organisées selon une logique orientée objet
dans une structure de base de données arborescente appelée Directory Information Tree (DIT).
L'accès
aux annuaires X.500 est généralement organisé au moyen de LDAP,
protocole d'accès "allégé" aux annuaires électroniques.
Norme
ISO, basée sur une recommandation de l'UIT,
définit un cadre général des certificats de clé
publique et d'attribut. Elle définit également un cadre pour la fourniture de
services d'authentification de l'annuaire au bénéfice de ses utilisateurs avec
deux niveaux, l'authentification simple utilisant un mot de passe pour vérifier
l'identité déclarée et l'authentification forte nécessitant des
justificatifs créés au moyen de méthodes de chiffrement.
Langage
XML spécialisé dans la confection et la gestion de
formulaires électroniques.
Réécriture
du langage HTML 4.0 conformément aux règles de la syntaxe XML.
XLink
Langage
et mécanisme permettant d'insérer dans un document XML
des liens pouvant être multiples vers des ressources sur le Web.
XMI
Sigle
de XML Metadata Interchange, standard
d'échange de modèles, en particulier utilisant la notation UML.
Sigle
d’eXtensible Markup Language. Pour
remédier aux insuffisances d’HTML, le W3C
a recommandé ce langage, lui aussi dérivé directement de SGML.
Par rapport à HTML, XML est à la fois plus puissant et plus simple.
Sa
force vient de sa souplesse : XML est "eXtensible", c’est-à-dire
qu’il ne s’appuie pas sur un répertoire figé de données comme le fait Edifact,
mais laisse l’utilisateur libre de créer sa propre table de tags
(balises). Cette souplesse d'XML lui permet de s'adapter
à tout type de données, depuis les données exprimées en ASCII, jusqu'aux
images en passant par le multimédia. Il s'agit alors de déclinaisons de la
grammaire XML correspondant à des "facettes" variées du Web :
indexation et recherche documentaire, multimédia intégré, mathématiques ou
chimie, musique, sans oublier l'échange de données électronique dans le
domaine commercial et administratif.
La
simplicité de XML vient du fait qu'au contraire de HTML, XML ne prend en charge
que la structure logique, la présentation étant assurée par les feuilles
de style du type XSL-FO.
XML
est en passe de devenir le langage de tous les types d’échanges électroniques
et devrait à moyen terme, avec XHTML, remplacer HTML.
Recommandation
du W3C qui définit la liste des 11 constituants d'un document
XML en fournissant un glossaire que les développeurs peuvent utiliser. Un
document XML respectant la recommandation sur les namespaces
comporte un Infoset. SOAP n'autorise que 6 types
d'information sur les 11 : document, élément, attribut, namespace,
caractère et commentaire.
Sigle
de XML MIME Transformation Protocol.
Protocole permettant d'obtenir après passage dans un parseur
XML un message MIME sous forme d'une
structure logique XML conforme à RDF.
Mécanisme
de sélection d'éléments dans un document
XML.
XPointer
Mécanisme
permettant de repérer un point précis dans un document
XML.
XQL
Sigle
de XML Query Language, recommandation
du W3C pour un langage d'interrogation en XML
de sources de données.
XRI
Sigle
de XML Resource Identifier. Vise à définir
un mécanisme associant URI et namespace
pour bâtir un réseau de répertoires identifiant des ressources, individus et
organisations, pour le partage de données et services entre domaines,
entreprises et applications. Bien adapté aux répertoires UDDI
pour des Services Web.
XSD pour XML
Schema Definition voir Schéma
XML
XSL
Maintenant
décomposé en XSL-FO, XPath et XSLT.
Sigle
de eXtensible StyleSheet Language
Formating Objects : langage de définition de feuilles
de style dont les règles permettent d'appliquer aux éléments
du document XML des spécifications
de formatage, ce qui libère XML de la fonction de présentation du document.
Sigle
de eXtensible StyleSheet Language
Transformation : langage complet de transformation d'une arborescence
XML, au besoin en utilisant des éléments
d'une autre arborescence. Ses règles permettent d'appliquer aux éléments du document
XML des transformations (filtre, renommage, suppression ou ajout) préalablement
à son affichage ou à son traitement.
XTM voir TOPIC
MAPS
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YAQUALEFERFER
Base
des rapports entre utilisateurs et informaticiens.
ZEVAR
Dessinateur
humoristique spécialisé (comme F. Cointe dans un autre hebdomadaire, ou VRoRo
dans le monde Edifact) dont la série des bandes dessinées permettait de suivre
l'évolution réelle de la technique mieux que de longs discours.
ZLE
Sigle
de Zero Latency Entreprise ou
"entreprise zéro délai", objectif ultime de l'intégration
informatique pour donner à l'entreprise un temps de réponse instantané. C'est
ce que l'EDI appelait les 4 zéros : zéro papier, zéro
erreur, zéro délai, zéro stock.
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Dictionnaires et Glossaires complémentaires du B2Bfr
·
Corpus
interministériel de la DGLFLF
·
Dictionnaire de
l'Internaute - Termes anglais d'informatique et d'Internet traduits en français
et définis par IBM Canada.
·
Glossaire Osinet -
Termes spécifiques, acceptions particulières, acronymes, argot, pionniers,
marques et algorithmes.
·
Glossaire RIFF de
l'informatique - Lexique OSInet/RIFF net-économie, Internet, réseaux,
informatique et télécommunications. Acronymes, termes techniques, pionniers, références
historiques.
·
Le Jargon Français
- Dictionnaire français de terminologie informatique, électronique, micro et réseaux.
Version téléchargeable pour consultation locale.
·
Terminologie
d'Internet -
Termes en français et anglais, traduits et définis en français par l'Office
de la langue française du Québec.
·
De l'informatique et d'Internet
Dicofrance
Voir
enfin le Dictionnaire de l'ASTI, Association française des Sciences et
Techniques de l'Information Þ http://www.asti.asso.fr
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